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Le mois de janvier s’achève à peine et déjà les « bonnes résolutions » 2020 se profilent comme une pesante To-Do List, ou tel un souvenir lointain dans le fond d’un tiroir. Et lorsqu’on y croit encore, on se promet que cette année, ce sera différent. Que l’atteinte de nos objectifs nous procurera fierté, joie, estime de nous-mêmes, et bien d’autres sensations si agréables. Alors comment faire pour les tenir, ces engagements ?

Observer mes contrats existants
Dans cette première phase d’observation, je reprends la liste des émotions/ besoins/ enjeux qui me traversent dans la journée.
Nous ressentons des émotions considérées comme négatives lorsqu’il y’a un décalage entre la situation, nos engagements et nos valeurs/croyances.

Exemple : Être fiable est très important pour moi et j’annule un rendez-vous car ma direction me demande d’être présent(e) à une réunion.



J’accepte de faire quelque chose qui ne correspond pas à mes valeurs /croyances : j’honore un engagement, oui (présence à la réunion), mais je trahis mes valeurs (fiabilité vis-à-vis de mon premier engagement). Nous noterons que la réaction des interlocuteurs ici n’a aucune importance.
Résultat possible : colère, tristesse, amertume…J’ai honoré un contrat passé avec l’extérieur mais pas celui vis-à-vis de moi-même qui est d’agir en cohérence avec mes valeurs.

Oublions donc ce que l’extérieur attend de nous et écoutons véritablement nos ressentis, ils nous parlent de notre fonctionnement et de nos besoins. Plus nous prendrons des engagements en accord avec nos valeurs profondes, plus nous verrons notre quotidien avec sérénité et joie.

Ai-je honoré les contrats que j’ai passé avec moi-même ?
On ne se rend souvent pas compte de l’existence de ces contrats. Ce peut être « demain j’arrête de fumer » ou bien « aujourd’hui je me mets à jour sur les 10 dossiers que j’ai encore en attente ».
Je prends le temps d’observer mes contrats. Sont-ils réalistes ? Sont-ils précis ? Ai-je défini un délai de temps de réalisation plausible ?

Nombreux de nos contrats ne sont pas réalistes, on exige de soi-même beaucoup plus que des autres. Et c’est souvent le cas de nos bonnes résolutions.



Lorsqu’un contrat est « tyrannique » (non réaliste) il y a deux issues possibles :
1 – l’épuisement, le surmenage : je dépense beaucoup d’énergie à atteindre ces objectifs.
2 – la dépréciation : je n’ai pas pu atteindre mes objectifs, je suis nul.le / pas à la hauteur / sans valeur etc.
Les deux peuvent même se combiner : je suis nul.le d’avoir mis autant de temps pour terminer mon dossier. Au bout de ce chemin il y a le bout du rouleau : burn-out, dépression, perte de confiance en soi…

Nous sommes toutes et tous « parfaitement imparfaits ».
Plutôt que de condamner tout ce qu’on considère comme des défauts, voyons-les comme des bâtons-tuteurs qui nous aident à grandir et nous élever. Un jour nous n’aurons plus besoin du tuteur, mais ce n’est pas encore le cas. Et c’est acceptable.



Je réalise que j’ai le pouvoir de :

· Écrire de nouveaux contrats, plus réalistes, plus bienveillants.

· Faire évoluer un contrat existant en objectifs réalisables.
Exemple : Je ne vais pas clôturer 10 dossiers en 2H, mais peut-être que 1 ou 2, c’est possible.

· Décider de rompre avec un contrat toxique.
Exemple : Je démissionne de mon contrat « arrêter de fumer », et j’assume pleinement chaque cigarette. Peut-être qu’un jour j’abandonnerai ce tuteur, mais pas aujourd’hui. J’en suis à cette étape et j’arrête de culpabiliser d’y être.

· Choisir comme Première résolution : « je ne prends que des engagements que je puisse tenir» : de cette façon, je sais que je prends soin de mes émotions et de moi-même, que j’ai de grandes chances de célébrer l’atteinte de mes objectifs et ça, c’est vraiment motivant !

Et pour approfondir le sujet je vous recommande la lecture ou relecture des Quatre Accords Toltèques, une belle résolution si elle est réaliste pour vous !
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Certaines personnes ont la capacité de décrocher leur téléphone avec une facilité incroyable.
Pour tous les autres, au mieux c’est simplement inconfortable, au pire ça peut être une véritable source de stress et d’angoisse.
La principale peur est celle de déranger, surtout avec quelqu’un qu’on connaît peu ou pas.
Voici trois astuces pour mieux vivre ces appels :


1 | Prenez votre responsabilité, laissez-lui la sienne


Lorsque mon téléphone sonne, j’ai trois choix :

  1. Ne pas prendre l’appel (je suis indisponible)

  2. Prendre l’appel et demander à ce qu’on échange ultérieurement (je suis indisponible)

  3. Prendre l’appel (je suis disponible)


Mon interlocuteur ne connaît pas mon agenda. Si je décide de prendre l’appel alors que je suis indisponible, c’est mon choix, je suis seul.e responsable pour cela.

De la même façon, votre interlocuteur choisi de répondre à votre appel lorsqu’il le fait, vous n’avez pas à marcher sur des œufs ou à vous excuser de quoi que ce soit. Vous avez appelé, il a décidé de prendre l’appel. Vous pouvez dire au-revoir à ce sentiment de culpabilité.

répondre au téléphone

2 | choisissez vos questions


Tandis que j’entrais tout juste dans le monde du travail, j’appelle un jour l’un de nos clients et lui demande par reflexe « est-ce que je vous dérange ? », pensant faire preuve de courtoisie. À quoi il s’est empressé de me répondre « vous me dérangez toujours ».

C’est une question que je n’ai plus jamais posé. Ne tendez pas le bâton pour vous faire battre.

  1. S’il n’était pas disponible pour prendre votre appel : c’est sa responsabilité.

  2. Choisissez vos questions en fonction des réponses que vous souhaitez obtenir. Ne posez pas de questions dont la réponse pourrait vous déstabiliser. Par exemple « Seriez-vous disponible prochainement pour un rendez-vous ? – Non. »

Privilégiez des questions qui tendent vers votre objectif « Quand pourrions-nous nous rencontrer ? »

  3. Préparez vos questions par écrit, ce sera sécurisant et vous garderez le fil.


Répondez au téléphone avec le sourire

3 | N’en faites pas une affaire personnelle


Si votre interlocuteur ne souhaite pas donner suite, c’est son droit. Il y’a dans ce monde assez de personnes différentes pour que vous trouviez les partenaires qui vous correspondent. Et si ce n’est pas la personne que vous appelez en premier, ce sera la suivante. Ou bien la vingtième. Plus vous vous préparerez à l’éventualité d’un refus, moins vous le vivrez comme un échec personnel. Loin d’être fataliste, vous savez simplement que c’est une possibilité et donc cela ne vous heurtera pas – ou moins – si cela arrive.

Je vous souhaite des appels téléphoniques plus sereins avec ces quelques astuces.

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S’il vous est déjà arrivé d’avoir un interlocuteur reculant alors que vous entamez une conversation, l’effroyable perspective de la mauvaise haleine vous a certainement déjà traversé l’esprit. Peut-être qu’il s’agit effectivement de cela et vous pourrez poser la question à un proche bienveillant dès que vous en aurez l’occasion.

Il est en revanche possible et probable, rassurez-vous, qu’il ne s’agisse que d’une mésestime du « cercle d’intimité » de votre interlocuteur.

Chaque individu a un cercle d’intimité qui lui est propre, une « distance de sécurité » avec laquelle il est à l’aise. La limite de ce cercle dépend de plusieurs facteurs : culturels, sociaux, éducatifs, entre autres. 

Plus nous sommes intimes avec une personne, plus nous serons autorisés à être physiquement proche d’elle. A contrario, si vous entrez dans le cercle d’intimité de quelqu’un que vous connaissez peu ou pas, votre interlocuteur réajustera automatiquement sa distance pour se sentir en sécurité.

 

Un individu d’origine latine (Français, italien, espagnol), aura fréquemment un cercle plus restreint qu’une personne d’origine asiatique par exemple. Par ailleurs, une personne timide ou ayant subi un traumatisme aura une distance de sécurité plus importante qu’un individu de culture similaire.

Le jour où ma mère m’interrogea sur son haleine, nous étions en expatriation dans un autre pays et elle côtoyait des personnes dont le cercle d’intimité était beaucoup plus étendu que notre cercle occidental : ils étaient de culture asiatique avec une éducation influencée par le colonialisme anglo-saxon.

Tout dépend donc de votre interlocuteur et de la distance de sécurité dont il a besoin. Majoritairement, cette distance correspond à minima à une longueur de bras.

C’est un ordre d’idées bien sûr, inutile de tendre les bras devant chaque personne que vous rencontrez.

Qui plus est, si par hasard vous aviez ce jour-là une haleine douteuse, vous serez trop loin pour que quiconque s’en aperçoive !
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Ha, la langue française ! Symbole de l’amour pour la plupart des autres pays, pourtant moins sexy lorsqu’on doit en dompter la grammaire.

Même nous, natifs, nous y perdons souvent notre latin et, dans le milieu professionnel cela peut devenir un vrai casse-tête chinois.

Entre tutoiement et vouvoiement, collègues plus jeunes, plus âgés, visiteurs, habitués et tous les cas particuliers, comment trouver le juste équilibre entre la sympathique auberge espagnole et la rigueur professionnelle de nos voisins allemands ?

Tout dépendra de votre relation avec votre interlocuteur me direz-vous. Et c’est bien là le potentiel problème. Voici quelques astuces pour ne pas fourcher.

Le « vous » est en premier lieu un signe de politesse. Peu importe votre âge, votre origine, votre poste ou celui de votre interlocuteur. Face à un inconnu : utilisez le vouvoiement. L’inconnu est en présence de quelqu’un que vous connaissez ? Ça ne change rien. Ma grand-mère nous répétait à bâtons rompus « on n’a pas élevé les cochons ensemble ! ». Autrement dit, quand on ne connait pas quelqu’un, on le vouvoie. Que ce soit un stagiaire de 3ème ou un retraité de l’Elysée, même combat. 

Si quelqu’un vous vouvoie, vouvoyer. Si on vous tutoie, tutoyez. Nous ne sommes plus au 20ème siècle, le scénario « où souhaitez-vous que je pose cela monsieur Dupont ? – Viens t’asseoir à côté de moi mon petit. » est désuet. Et perturbant. 

En cas de doute, posez la question. Ça paraît simple mais un « Peut-on se tutoyer ? » vous fixera tout de suite. Et si la personne ne préfère pas vous pouvez respecter sa décision sans que quiconque soit froissé.

En vous référant à ces 3 préceptes lorsque vous vous adresserez à quelqu’un, vous ne commettrez plus d’impair sur le sujet, quelles que soient les habitudes ou préférences de votre interlocuteur.

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La prochaine réunion que vous animez approche, vous l’avez extrêmement bien préparée et êtes dans les starting-blocks.

Seule ombre au tableau : vous redoutez ce moment où l’un des participants s’approchera dangereusement de la limite du cadre de confort que vous avez fixé.

Si vous avez déjà décidé de poser un cadre pour démarrer cette réunion, félicitations. Si ce n’est pas encore le cas, faites un tour par cet article et revenez ensuite.
 

Votre cadre est donc énoncé clairement en début de réunion et chaque participant a validé ses constituants.

Profitez de ce moment pour leur poser cette question : « comment allons-nous faire pour nous assurer que ce cadre est respecté ? ». Orientez-les vers la sélection d’un gage que je vous conseille amusant, celui-ci doit être impérativement bienveillant.

Ce pourrait être, par exemple, de faire le tour de la pièce à cloche-pied ou encore de chanter le tube de l’été à la manière d’Elvis Presley. Cela dépendra du groupe.

J’ai donné plusieurs formations à différents groupes d’employés de la même société, le premier groupe a préféré la danse rétro tandis que la deuxième souhaitait absolument chanter.

Soyez à leur écoute et assurez-vous que l’ensemble du groupe soit à l’aise avec la proposition retenue, il est impératif de ne pas tomber dans l’humiliation.

 

Cette définition du gage est votre levier : s’ils le choisissent eux-mêmes, ils n’auront aucune excuse pour y échapper en cas de manquement et donc tout intérêt à ne pas sortir du cadre.

En vous assurant qu’il est bienveillant, vous n’aurez pas de difficulté à le faire exécuter et ce sera un moment de « respiration » bienvenue. Cela vous permettra de reprendre l’attention de l’ensemble du groupe ensuite.

 

Dernier point de vigilance : soyez prêt à être celui/celle qui écope d’un gage, la règle s’appliquant également à vous … !

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Réunion de crise, hebdomadaire, atelier thématique ou les 3 à la fois, que notre entreprise soit atteinte de réunionite aigue ou que le sujet soit déserté, nous avons tous vécu des bonnes réunions et d’autres … où l’on se demande encore ce que l’on était venu y faire.

Vous pouvez légitimement être pris.e de panique lorsque c’est votre tour d’être l’animateur principal.

Comment faire alors pour que votre collègue Jean-Marc ne trépigne pas d’impatience ni que sa voisine Géraldine consulte intensément ses mails alors que vous abordez un point crucial de votre ordre du jour ?

Voici une ressource utilisée par les formateurs qui passe généralement inaperçue et tient pourtant un rôle essentiel dans la réussite de leurs interventions.

Poser le cadre en début de réunion.

L’objectif est d’obtenir le consentement de l’ensemble des participants sur l’attitude adoptée et les règles que tous respecteront pendant l’intervention.

Cela peut sembler évident et vous pourriez ne pas voir d’intérêt à le verbaliser, la différence est néanmoins étonnante.

Chaque formateur a son cadre préférentiel qui tourne souvent autour des mêmes thèmes.

Inutile que la liste soit longue, l’essentiel suffit.

Vous pouvez mettre l’accent sur la ponctualité dans le cas d’une série d’interventions ou pour prévenir un retour de pause ; sur l’implication de chacun, illustrée par les appareils électroniques rangés ou encore les modalités de prise de parole afin de permettre que chacun puisse s’exprimer.

Adaptez votre cadre à votre groupe du jour.

J’ai dernièrement relevé, alors que je démarrais une formation, un trio bavard. Profitant de la pose du cadre, j’ai souligné la nécessité d’un respect mutuel impliquant l’écoute de l’autre, moi y compris.

Mon constituant préféré est la notion de bienveillance inclusive : accueillir toute idée ou suggestion sans la juger ou la rejeter, construire avec des « oui, et » plutôt que des « non, mais ».

Assurez-vous que chacun valide les principes énoncés.

Ainsi, pendant l’intégralité de la réunion, en cas de déviation, vous pourrez aisément rapatrier les participants entre les bordures établies. »

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Nos cauchemars fourmillent de scénarios inquiétants : oublier de s’habiller pour aller travailler, se rendre compte trop tard qu’on n’a pas révisé pour un examen… La vie est plus clémente heureusement et rares sont les fois où l’on se retrouve dans de pareilles situations. Et pourtant…un morceau d’épinards coincé entre les dents, une braguette ouverte, une bavure de mascara sont autant de détails embarrassants.

Généralement, nous pouvons avertir discrètement notre interlocuteur, en toute bienveillance et ce dernier nous en est reconnaissant. Cela reste cependant un sujet délicat selon nos liens avec notre interlocuteur, la situation dans laquelle nous sommes et la nature du sujet à aborder.

J’étais un jour accueillie lors d’un salon et tandis que cette personne m’indiquait le chemin à emprunter je ne pouvais que me concentrer sur l’énorme mucosité qu’il avait au niveau de la narine et il s’en aperçut rapidement. Ce fut gênant pour lui comme pour moi. Alors comment réagir lorsque la personne à alerter est notre parton, notre client et/ou le sujet « sensible » ?

L’une des solutions à nos tourments est le mimétisme non-verbal.

L’être humain, lorsqu’il est en situation de détente, a pour réaction naturelle de mimer son interlocuteur. Ainsi, si je me gratte le nez deux ou trois fois de suite dans un intervalle court, il est probable que mon interlocuteur se grattera également brièvement le nez, par mimétisme.

Par conséquent, si mon interlocuteur a une saleté au niveau de la narine, je peux moi-même me gratter le nez à cet endroit à plusieurs reprises, il y aura de fortes chances pour qu’il fasse de même et puisse ainsi s’en débarrasser. A essayer dans vos prochains dîners !

Le danger : la situation cocasse où vous remarquez soudainement que votre interlocuteur se gratte le nez. Vous vous demandez alors si vous vous êtes vous-même gratté à cet endroit et qu’il agit par mimétisme, s’il se gratte simplement parce que ça le gratte ou, pire, s’il tente de vous transmettre un message par mimétisme non-verbal et que vous devriez vraiment vous gratter à cet endroit-là. Dans le doute, vous gratterez. S’ensuivra alors un festival de grattage de nez car, votre interlocuteur pourra faire de même, soit par mimétisme soit par doute, bref, une situation déroutante mais qui permettra, au moins, d’éliminer tout détail gênant.

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